Cas client

DispaTech : une plateforme de dispatch de dépannage, en marque blanche

Ma plateforme de dispatch de dépannage, devenue un produit en marque blanche : une démo où l'on entre en un clic par rôle, des données fictives remises à neuf chaque nuit, une licence publiée.

Produit propre9 outils implémentation
Le tableau de bord du dispatch de la démo DispaTech : missions en cours, à traiter, clôturées, et la répartition des missions par phase, sur des données fictives

D'où il vient

J'ai conçu et développé seul une plateforme pour une activité de dépannage à domicile : serrurerie, plomberie, vitrerie, chauffage, électricité. Des donneurs d'ordre commandent des interventions, des artisans les réalisent, la plateforme les met en relation, suit chaque mission et produit les documents.

Ce projet est archivé. DispaTech en est la suite, sans ses marques ni ses clients, proposée sous licence à d'autres réseaux. Le changement de modèle économique qui l'a précédé, des sous-traitants aux partenaires, est raconté dans un article du journal.

Ce que fait le produit

  • Une mission, cinq phases. À accepter, en cours, à terminer, à clôturer, archives. La phase se calcule à partir de l'état de la mission, personne ne la saisit.
  • Le technicien, sur son téléphone. Un parcours en quinze étapes : photos avant et après, devis, décharge, attestation, rapport.
  • Les documents. Devis, attestation et rapport générés en PDF et signés à l'écran.
  • Un espace par rôle. Le tableau de bord du dispatch, l'espace de l'artisan partenaire, le portail du donneur d'ordre.

La marque blanche

Une nouvelle instance se configure avec des variables BRAND_*, côté serveur comme côté web : le nom, les couleurs, les adresses. Rien ne se fait par rechercher-remplacer dans le code. Les paquets ont été renommés au passage, pour qu'aucun ne porte plus l'ancien nom.

Une démo qu'on essaie en un clic

La démo ouvre une session par rôle, sans créer de compte : administrateur, secrétariat et dispatch, artisan partenaire, technicien, donneur d'ordre, client pro.

  • Les données sont fictives et toujours les mêmes, remises à neuf chaque nuit à 2 h UTC.
  • Aucun e-mail ne part. Les comptes de démo sont verrouillés : changer leur mot de passe ou les supprimer est refusé.
  • Le site et l'API partagent la même origine, par un relais /api. Sans lui, Safari déconnectait l'utilisateur toutes les quinze minutes.
  • Les essais sont mesurés sans adresse IP ni traceur tiers : quels rôles ont été essayés, jusqu'à quelle étape. L'administrateur les lit dans une vue « Activité démo ».

Un site de tutos explique chaque rôle, les documents et les signatures. Ses captures se régénèrent par un script, et la grille de licence n'y est écrite qu'à un seul endroit.

La licence

Deux formules.

  • Dispatch autonome : 690 € HT par mois, jusqu'à cinq techniciens, et 1 500 € HT de mise en service, une fois. Une entreprise y mène son propre dispatch, avec ses techniciens et les donneurs d'ordre qu'elle démarche elle-même. Le premier mois est à −25 % (517,50 € HT), le temps que le réseau compte assez de techniciens.
  • Marque blanche : 1 290 € HT par mois pour le socle (licence, hébergement, maintenance), et 3 500 € HT de mise en service, une fois. Une intégration de donneur d'ordre est incluse chaque année, les suivantes à 1 500 € HT.

Dans les deux cas, les évolutions sont à 650 € HT par jour, et la facturation électronique (Factur-X) sur devis.

Négociable sur le périmètre et l'engagement. Le détail est sur la page licence.

Avant de clore

Une revue finale par un relecteur indépendant a trouvé quatre défauts graves, corrigés avant la clôture, dont un plantage du serveur sur un cookie corrompu.

Ce qui reste à faire

  • Un domaine propre : la démo vit encore sur des adresses *.up.railway.app.
  • Un essai sur un vrai iPhone, sous Safari, et le contrôle du reset nocturne.
  • L'hébergement gratuit met la démo en veille : le premier appel après une pause est lent, le temps qu'elle se réveille.